jan 4, 2010 - Livres    1 Comment

Le symbole perdu, Dan Brown

Je viens de terminer le nouveau livre de Dan Brown, intitulé Le symbole perdu.


Pour ceux qui ne connaitraient pas, voici un bref aperçu (la quatrième de couverture) : Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.
Comme pour tous les livres de cet auteur, la lecture m’a passionné. À chaque page, impossible de s’arrêter. Une seule envie, tourner la page pour connaître la suite ! Poser le livre ? Quelle idée :P

J’ai bien aimé l’intrigue, le suspens, même si parfois on finit par se demander comment (et pourquoi) Robert Langdon finit par se retrouver dans des situations aussi extrêmes que parfois tirées par les cheveux.

Comme toujours, on admirera le souci des détails, que ce soit par rapport aux personnages, aux éléments architecturaux, à la littérature, à l’histoire et aux lieux, mais aussi l’aspect scientifique (quoique…).

Seule ombre à tout cela, la fin, qui m’a quelque peu déçue. Trop tirée par les cheveux ? (et certains éléments un peu trop prévisibles… mais je pardonne).

Bref, si vous ne savez pas quoi lire, je vous le conseille chaudement.

1 Comment

  • Comment est-il possible d’admirer le souci des détails de l’auteur du roman « Le Symbole Perdu » en rencontrant le « barbarisme » énoncé par lui pages 492 et 493 de l’édition Lattès ?

    Robert Langdon, professeur de « symbologie » à l’Université réputée de Harvard, porte-parole attitré de Dan Brown, ne sait pas lire le grec, confondant la voyelle longue « èta », dont la graphie majuscule est « H », avec la consonne muette « h » de l’alphabet latin.

    Cette faute grave ne doit pas être acceptée par les lecteurs, alors qu’il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour vérifier que l’alphabet grec ne comprend que 24 lettres, et qu’un professeur de « symbologie » ne peut pas l’ignorer, car l’alphabet est la première liste de symboles qu’apprennent les enfants.

    Donc, quand l’auteur déclare que Thomas Jefferson, principal rédacteur de la constitution des « treize colonies » se rebellant contre la Grande Bretagne et troisième président des Etats Unis, était grand maître dans la franc-maçonnerie, il fait preuve à son égard d’un profond mépris en ne l’autorisant pas à vérifier les termes du mot-clé fondement de son livre, alors que ses fonctions politiques aussi bien que son rôle dans la loge auraient justifié un tel contrôle.

    Cela voudrait-il dire que Dan Brown fait preuve d’un antiaméricanisme involontaire (du moins je l’espère) dans son oeuvre ?

Got anything to say? Go ahead and leave a comment!